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torture☆time ••• izanami & rakki.

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Rakki
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MessageSujet: torture☆time ••• izanami & rakki. Sam 14 Fév - 10:48



Izanami ✖ Rakki.

« Tuez-les, mais tuez-les tous pour que personne ne le sache.  »

Le sang qui gicle sur le visage, c'est toujours très dégueulasse, c'est visqueux et surtout, ça souille ton existence divine. Mais tu peux bien supporter ça juste pour t'amuser un peu... Juste un peu d'eau bénite et normalement, ça passe. Oh ça va, c'est juste une pauvre lycéenne encore vierge, c'est pas pire qu'un vieux de quarante ans. Les lycéennes c'est facile à avoir parce que t'as pas l'air plus vieux qu'elles et bon, avec ton corps de Dieu (littéralement qui plus est), normal qu'elles se battent pour toi. Les humaines, quelles bandes de connes... Et après ça se bat pour les droits de la Femme. En fait, les humains en général, c'est une belle bande de cons. Et ça qui les rend aussi drôle et manipulables. Pfft, ça devient une honte pour des dieux tels que toi de devoir t'en occuper.

▬ H—Hikaru-kun—?
▬ Rakki-sama pour toi, Nagisa-chan.  ♥️


Elle est terrorisée, de te voir avec un air totalement différent du Hikaru décontracté et sympathique que tu « es ». Et cette confusion, cette confusion—! C'est juste trop excitant, trop amusant, ahh— décidément, tu ne lasseras jamais de la race humaine. Ta cravache tournant entre tes doigts, tu t'amuses à contempler son regard apeuré. « Ah, pitié, faites que ça soit une blague.  » « Si ça se trouve, il est fan de sado-masochisme... Si c'est pour Hikaru, je pourrais supporter, peut-être...! » Trop drôle! Les voir essayer de s'accrocher à un tout petit espoir qu'eux-même savent faux, c'est vraiment trop— trop— stupide? T'en es à un point où tu ne trouves même plus de mots. Ce qui est bien avec les lycéennes, c'est que ç'a tendance à se donner rendez-vous avec les garçons dans un coin pas trop fréquenté pour pouvoir faire leurs trucs en paix. Du coup, elle est coincée dans un cul-de-sac à ta merci, tremblante comme une feuille adossée contre le mur.  Tu t'accroupis pour arriver à sa taille, sourire aux lèvres. Elle est droitière ou gauchère, déjà...? Au pire, la plupart des humains sont droitiers donc prenons la main droite.

▬ Si tu arrives à ne pas crier quand je te brise les doigts, alors peut-être que je songerais à te laisser partir...  

Tu dis ça en sachant pertinemment qu'elle n'arrivera pas à retenir ses cris. C'est une fille après tout, il n'y a que les hommes qui essaient de se retenir: fierté d'homme oblige.  Ta main attrape le majeur de la jeune fille, qui murmure des choses dont tu ne prêtes même pas attention, ça doit être juste des demandes de merci, un truc comme ça... Dire que t'es obligé de toucher ces pourritures juste pour passer le temps... Tu appuies fortement ton pouce sur la phalange moyenne pour tordre le doigt de sorte à ce qu'il forme un V vers l'extérieur. Crack. Nagisa pose sa main gauche sur ses lèvres qu'elle mord fortement pour ne pas hurler. Du coup, tu fais de même pour l'index. Puis pour le petit doigt, et bam, un cri résonne entre les bâtiments.

▬ Hahaha! T'as perdu, tant pis pour toi.

Tu continues à casser d'accord les deux derniers doigts, puis ceux de la main gauche, les cris lyriques de la lycéenne te servant d'encouragement. Par la suite, tu te relèves, souriant sur ses doigts tordus.  

▬ C'était que les préliminaires ça, tu sais?

Tu fais passer ta cravache dans ta main droite, jonglant avec tes doigts pour la faire tourner. On dirait qu'elle est déjà morte, c'est chiant... Un peu d'entrain bordel! Par réflexe, tu fais claquer ton arme contre sa joue pour avoir ne serait-ce qu'une petite réaction. Tu soupires en entendant un tout petit gémissement.

▬ Oh! J'ai compris! Tu fais semblant d'être morte pour que je te laisse tranquille? Mais tu sais, briser les doigts des gens ça ne suffit pas à les tuer, je le sais très bien, donc ça sert à rien.

Ses doigts sont cassés, elle ne peut pas se relever puisque qu'elle ne peut pas s'appuyer sur ses doigts, à moins qu'elle s'appuie sur sa paume... Si tu la claques plusieurs fois sur ses jambes, elle ne pourra plus se relever, non? Mais si tu fais ça à ses bras ça sera pareil, aussi, elle ne pourra pas s'appuyer  dessus... En fin de compte, tu ne sais même plus quoi faire. La laisser pourrir dans son coin est de tout de même assez dangereux, elle pourrait essayer d'en parler à quelqu'un... Si un Dieu apprend ça par exemple, tu vas encore devoir supporter une morale de merde complètement inutile. Sérieusement, à quoi ça sert, de répéter des centaines de fois la même chose à quelqu'un qui en a rien à branler? Bon bon bon... Quelque chose de mortel mais qui tue lentement... Une balle dans le ventre? Une hémorragie interne? Ah mais oui, le sang sur ta joue te fais rappeler que tu lui avais ouvert le bras plus tôt, et plutôt profondément en fait. L'uniforme d'hiver empêche le sang de se faire visible directement, il n'y a qu'une grosse tâche rouge au niveau de l'épaule de Nagisa. C'est pas censé être suffisant... À moins que ça pisse vraiment beaucoup et qu'elle soit anémique, connerie du genre. Le souffle presque inexistant de l'humaine t'empêche de réfléchir tellement c'est embêtant. T'essaies de te concentrer sur autre chose, comme— comme les bruits de pas que tu entends derrière toi.

▬ Ohhh! Izanami-chan! Quelle surprise!

Oui non, tu te trouves à côté  d'une fille en train de mourir donc non. Izanami... La déesse de la mort. Pff, quelle chance, sérieux. Ça doit être bien ce qu'elle fait... Malgré le sourire amusé sur ton visage, on peut percevoir une certaine pointe de jalousie dans tes yeux, parce qu'on même plus faire sa vie en peux, même en étant Dieu! Tuer des gens tous les jours, peut-être même toutes les minutes? Ça doit être génial comme occupation! Toi, t'es obligé d'attendre lentement qu'un type ait suffisamment de malchance pour qu'il se suicide... Alors certes ça ne te dérange pas tant que ça (tu as une certaine patience dont tu es fier), mais tuer comme ça, c'est trop cool! Ah, tu devrais faire ce que tu viens de faire plus souvent, c'est tout de même super excitant, ça change de ton passe-temps ennuyeux.

Enfin bon, autant ne pas montrer ta jalousie, on s'en fout un peu pour le moment, ce n'est qu'un moment entre dieux pour le moment, quoi de plus amical? Une rencontre seul à seul avec ta merveilleuse personne, peut-être... Elle doit se sentir honorée de pouvoir parler à quelqu'un comme toi! C'est tellement rare que tu accordes du temps à des dieux! Après tout, c'est toi, Rakki, tu n'es pas personne!    

▬ T'es venu t'occuper d'elle?

Tu pointes la lycéenne agonisante juste derrière toi. Tu en profites pour enlever sa veste, histoire de voir la profondeur de ce que tu lui as infligé plus tôt dans la journée. Ah, quand même... Mais t'as bien envie de faire un peu plus que cette simple coupure. Tu pourrais peut-être lui crever l'œil... Ou lui couper la langue? Comme ça, elle s'étouffera  dans son propre sang... Les deux à la fois peut-être... Enfin, pour l'instant, tu es en rendez-vous avec quelqu'un. Tu toques dans le cœur de la jeune fille pour voir s'il bat toujours. Ah bah oui, tant mieux alors.

▬ Elle est pas complètement morte, tu sais!

Bien sûr qu'elle le sait, c'est la déesse de la mort quand même! Mais bon, elle doit probablement vouloir prendre son âme là tout de suite. Et voilà, tu n'auras pas eu le temps de la tuer toi-même... Pff, quelle galère, sérieux.

▬ J'peux l'achever moi-même?

Tu n'attends même pas de réponse que tu enfonces tes doigts dans l'œil droit de la fille, seulement pour entendre un cri d'agonie étouffé par qui-sait-quoi. Ah, tes gants sont tout tachés maintenant, quelle galère... Tu secoues ta main pour essayer de le virer pendant que tu souris gentiment à Izanami.

▬ Merciiiii~!
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MessageSujet: Re: torture☆time ••• izanami & rakki. Dim 15 Fév - 23:44



Rakki & Izanami
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Un léger son, une petite brise alors qu'une silhouette fine et sombre restait tranquillement immobile. Cette silhouette ne bougeait pas, il s'agissait d'une femme comme une autre, du moins en apparence, mais elle ne recelait aucune âme. Comme si elle n'était pas présente, une simple tâche sur un fond blanc. Elle, c'est simplement Izanami, on dit qu'elle est une déesse, les humains la vénèrent sans même s'en rendre compte. Elle reste simplement comme une statue dans cette douce après-midi, les arbres devant elle laissaient pleurer leurs feuilles. Ce regard tellement indifférent sur le reste du monde, que ce soit aussi sur elle-même.

Le temps est tellement rapide, et les humains tellement fragiles, ils se brisent dans la paume de ma main comme si c'était du cristal. Un flocon s'évaporant dans ma main, au contact de ma chaleur, comme si tout ce que je touchais été prédestiné à m'échapper. Je ne suis rien, simplement le néant.

Elle continuait de penser, naturellement alors que les morts venaient chuchoter à son oreille. Elle bougea finalement tournant légèrement son regard le long de l'horizon, ce n'était qu'une simple forêt, là où elle vivait tout le temps. Un ancien temple et quelques arbres, dans la forêt de la mort. Son regard noir resta longuement figé dans le vide, alors que ses jambes se décidèrent enfin à se mouver. Il était temps pour elle de faire ce qu'elle faisait tous les jours, récupérer les âmes des humains, les petits êtres. Aussi fragile que fascinant dans leur genre. Tellement discrète, comme si elle n'était pas vraiment là et pourtant elle marche bien, entres les arbres, sur l'herbe, mais pourtant aucun son ne résonnent dans les environs.
Les cris des vivants venant la hanter, elle est pourtant une déesse, mais celle de la fin mais aussi du renouveau. Les dieux ne l'approchent pas, ne lui rendent pas visites, pourquoi faire ? Elle ne représente que la mort, et cela pour l'éternité. Une dissonance, une folie, qui s'est forgé au fil des siècles dans la solitude. Elle continua de marcher, se rapprochant de plus en plus de la ville vers tous ces bruits, ces cris, ces prières. Il fallait bien des dieux comme elle pour faire tout le sale boulot, mais cela n'était pas sans conséquences.

Le mal ou le bien quelle importance, je ne suis pas une mauvaise personne comme je n'en suis pas une bonne. Le mal et le bien, je ne comprends pas ce principe, je suis une tâche sur un tableau blanc, le yang du yin, je suis l'imperfection à la perfection. Le rouge est la couleur de la folie, de ma folie, d'un liquide imparfait.

Elle arriva enfin dans les rues de la ville, elle marchait sur le béton, laissant son regard balayer les humains, qui ne lui prêtaient même pas attention. Elle était habillée comme une simple lycéenne, tout de noir vêtue, une longue jupe plissée, et un haut à manche longue, coupant sur sa peau pâle. Tout comme ses longs cheveux lisse, flottant dans son dos au gré du vent, elle marche lentement sans se presser, dans la foule. Les rues bruyantes, le son des touches de téléphones, les rires des jeunes filles, tout cela elle le captait dans ses oreilles.

Les humains sont tellement bruyants, ils ne prennent même pas le temps de regarder autour d'eux. La nature, les arbres, les animaux, tout leur semble tellement inutile. Ils sont capricieux, ne regardant jamais plus loin que leur horizon. Égoïste. Ce croyant au dessus de tout, simple victime du temps.

Elle s'arrête nette, alors qu'elle sent l'odeur du sang monter dans ses narines, ses yeux noirs tournent légèrement vers la droite. Ses jambes bougeaient sans attendre les informations de son cerveau, simplement son instinct. Elle trouvait cela naturel, une odeur de sang impur dans l'air, de souffrance mais surtout d'un chemin vers la mort. Elle se devait de remplir ses fonctions, c'était la base même de son existence, elle continuait de marcher sans un mot, écoutant les prières de la victime. Elle voulait simplement vivre, comme tous les autres, échapper au sablier du temps, elle ne réagit pas même en sachant que tout cela arrivait bien trop tôt. Cette mort n'était pas prévu, pas aussi rapidement, elle humait l'air. Ce sang ne devait couler que quelques années plus tard, au moment où elle traverserait la rue, pour enfin se faire faucher par une voiture en fuite.
Une question se posait quand même dans sa tête, alors que l'odeur ne cessait de s'intensifier. Plusieurs pas, encore des pas, toujours avant de découvrir le doux spectacle de la mort, de la folie. Une silhouette debout devant la victime, son visage n'avait pas changeait d'expressions, simplement un arrêt sur image. Elle ne pouvait pas prévoir les actes des autres dieux, c'était la réponse logique à tout cela.

Dieu de la chance, dieu de la malchance. Rakki. Qu'est ce que tu pouvais bien faire là ? L'odeur du sang me brûle, j'ai envie de toucher, de prendre son âme. Mais pourquoi faut-il que je le rencontres, lui qui à l'âme noir. Un dieu tuant un humain par simple plaisir, aucun devoir, juste un amusement. Une part de moi le trouvait intéressant, alors que l'autre avait un regard perplexe sur son comportement puéril.

Elle avança encore de quelques pas pour approcher le corps, qui respirait encore. Elle souffrait, vraiment inutilement pour le caprice d'un gamin, elle garda son regard noir sur elle un moment, sans prêter attention aux paroles de l'autre dieu.

« Rakki. »

Un simple murmure, en réponse à sa joie subite, dans un ton grave. Elle lui passa simplement devant avant de venir se plaçait devant le corps, baissant les yeux vers la flaque de sang sur le sol. Bien sûre qu'elle était là pour elle, elle était la déesse de la mort, pas des pâtisserie. Elle ne dénota pas sa question, restant dans un silence lourd, devant la bonne humeur de son collègue. Elle était vraiment salement touchée, il ne l'avait pas ménagé, il s'était même acharné sur elle. Pas une seule réaction cependant, elle avait vu bien pire pendant le début de sa création. Elle pencha légèrement la tête sur le côté, en fixant le liquide rouge sur le sol, cela lui faisait du bien.

Rouge, rouge, rouge… Ce rouge sombre qui me brûle l'esprit, me rend folle. Le plaisir qui envahit mes veines, pulse dans mes tempes. La mort amène toujours son grain de folie.

Tout se passa très vite, tellement. En quelques secondes, Rakki avait eu le temps de mettre fin aux jours de la jeune fille sans attendre une simple réaction de la déesse. Elle haussa simplement les sourcils devant la scène, alors que l'âme de la victime se brisait devant elle, simplement le sang marquait son existence. Elle posa un doigt dans le liquide rouge, alors que son regard changeait progressivement. Un large rictus vînt se marquer sur ses lèvres pâles et fines, alors qu'elle relevait les yeux vers Rakki. Une lueur rouge dans les yeux, un grain de folie dans son regard. Un regard rouge et intense, mais aussi empli de moqueries, elle se redressa rapidement, un doux rire s'échappant d'entre ses lèvres.

« Tu t'amuses bien Rakki ? Ne trouves-tu pas le goût du sang magnifique ? »

Elle porta ses doigts à ses lèvres, léchant le liquide rouge avec un grand plaisir. Elle plissa les yeux légèrement avant de venir tendre sa main vers Rakki, touchant sa joue, laissant une traînée de sang. Elle ne laissait pas le corps la distraire, elle avait un compagnon pour jouer, enfin quelqu'un à parler.

Rakki, Rakki, Rakki… Dieu de mauvaise foi. Tuant sans raison, avec plaisir et délectation. Amusant, tu es la marionnette de ma journée, celle qui va me distraire, m'amuser et combler mon ennui. Rakki, Rakki, Rakki… Amuses moi, montres moi la fissure des dieux.

« Prends du plaisir à tuer, c'est tellement jouissif, de voir leurs misérables vies prendre fin. De pouvoir être le témoin de leur histoire, de leurs peines mais aussi de leurs hontes. »

Elle sourit de nouveau reprenant son bras vers elle alors, qu'elle écoutait la voix des morts autour d'elle. Elle chantonnait comme si de rien n'était se tournant de nouveau vers le corps, venant passer un doigt dans le liquide se refroidissant. Elle aimait le sang, cette journée.

Rouge, rouge, rouge…
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Rakki
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MessageSujet: Re: torture☆time ••• izanami & rakki. Ven 20 Fév - 9:14



Izanami ✖ Rakki.

« Tuez-les, mais tuez-les tous pour que personne ne le sache.  »

Eh bien, elle a l'air bien contente, de voir une fille mourir de tes mains. En même temps, c'est la déesse de la mort... C'est bien dégueulasse tout cela, mais c'est tellement jouissif! Juste comme ça, tu enfonces de nouveau tes doigts dans le globe oculaire de ta victime, sourire aux lèvres. Ç'a la même consistance qu'une soupe! Ça veut dire que c'est mangeable? Peut-être que tu devrais goûter... Tout comme tu ne veux pas mélanger ton sang avec ceux de ces misérables humains. Quelle dilemme... Honnêtement, tu préfères largement mourir plutôt que d'avoir quoique soit d'humain « lié » à Toi; c'est juste... horrible. Tout comme les hétérosexuel détestent l'idée de faire des choses avec quelqu'un du même sexe qu'eux, probablement... Enfin, leur mode de pensée ne t'intéresse en aucun cas, quoiqu'il arrive, ils sont stupides à souhait.

▬ Rakki.

Quel enthousiasme... C'est dans ce genre de moments que tu te souviens que tout le monde te déteste, et ça te fait juste sourire. En même temps, tuer cette pauvre connasse ne fait que lui rajouter du boulot pour rien. Pas comme si t'en avais quelque chose à foutre honnêtement, tu ne vas pas te retenir juste parce que tu risques de gêner les autres dieux: en fait, le plus tu leur casse les couilles, le mieux c'est. Et tuer autant de gens plus tôt que ce qu'Izanami avait prédit, c'est très drôle parce qu'elle ne s'y attend jamais. Pourtant, elle ne semble pas te détester et, même si tu jalouses très fortement son grade, tu l'aimes un minimum, justement pour son grade— mais si elle pouvait faire comme les autres et te détester, ça t'arrangerait grandement, sans réelles raisons en revanche.

▬ Rakki-sama, même!

Très important de la ramener à l'ordre, le -sama est plus important, il est obligatoire car si non respecté, c'est punition, tu ne peux pas laisser le monde te considérer comme simplement l'un d'entre eux, tu es bien au-dessus d'eux après tout. Tu continues de faire tourner ton arme, comme pour lui faire passer un message subliminal, toujours avec ce même rictus plus que louche. Izanami vient déposer un de ses doigts dans le liquide rouge, avant qu'un large sourire vienne se dessine sur son visage. Un sourire comme tu les aimes, un sourire dirigé vers toi, que tu réponds en secouant la main libre en signe de salutation. Qu'est-ce qu'il se passe dans sa tête? Ah— Si seulement tu savais lire dans les pensées. Enfin, c'est la déesse de la mort, ce que tu venais de faire (c'est-à-dire crever un œil, briser les doigts, la tabasser et lui ouvrir le bras) devait sûrement lui plaire, le grain de folie dans ses yeux prouvait cette hypothèse plus que possible, après tout.

▬ Tu t'amuses bien Rakki? Ne trouves-tu pas le goût du sang magnifique?

Le goût du sang... Tu n'as jamais goûté, tu ne veux surtout pas mélangé le sang humain à ton sang divin, ce serait insultant pour ton être supérieur, après tout. Ton regard se pose sur la flaque visqueuse coulante s'éparpillant sur le sol. Goûter ce truc... Erk— en plus elle porte son doigt souillé aux lèvres et le lèche... Aucun honneur cette fille... En plus, elle ose poser sa main sur ta joue— Ta joue! Elle te connaît pas? Elle connaît ton nom mais pas toi? Ça t'énerve— ça t'énerve ça t'énerve ça t'énerve!! Tu dégages violemment sa main, tes traits montrant soudainement une irritation— comment dire— plus qu'évidente.

▬ T'es sérieuse? Tes doigts salis par ta salive et le sang de cette pauvre connasse? Sur moi? Sur moi?, une légère pause où tu lèves encore plus la voix, Tu sais à qui tu parles au moins?! Rakki! Rakki!! Le Dieu de la Chance!! Tu me touches pas!!

Pour le coup, tu sais pas quoi faire d'elle, si tu dois la punir ou si tu dois juste te servir du cadavre pour te défouler. Tu soupires longuement, et d'un coup, tout trace de colère disparaît de ton visage.

▬ Mais oui, c'est très excitant, je devrais faire ça plus souvent!

... Okay. En même temps, ta stabilité inexistante, est, comment dire, assez réputée? Pour le coup, tant que tu l'avais engueulée, pour l'instant, ç'allait? Elle va plus recommencer puisqu'elle a compris que ça t'énerve? Si elle recommence, tu n'auras qu'à lui faire subir la même chose que tu as fait à Nagisa... Peut-être pas lui crever l'œil, ça pourrait te retomber dessus un jour ou l'autre. Lui briser les doigts, ça devrait aller, parce que justement, elle t'a touché avec ses doigts. Normalement, elle n'est pas assez stupide pour recommencer, si? Enfin, tous les dieux sont plus ou moins stupides... C'est pour ça que tu préfères ne pas leur parler, de peur de perdre des points de QI. Tu souris parce que lui crever l'œil, peut-être même les deux, ça doit être très beau à voir, avec ses cris d'agonies et ses demandes de merci... C'est la déesse de la mort, peut-être qu'elle viendra se chercher elle-même— quoique non en fait, vu qu'elle sera morte.

▬ Prend du plaisir à tuer, c'est tellement jouissif, de voir leur misérable vie prendre fin. De pouvoir être témoin de leur histoire, de leurs peines mais aussi de leurs hontes.

... Attend. C'est de l'impératif ça, non? L'impératif c'est quand on donne des ordres, non? Elle te donne des ordres, non? Elle y a cru? Elle a rien compris, en fait? Elle a pas compris à qui elle parle en fait. Pourtant, elle connaît ton nom, elle l'a énoncé tout à l'heure. Rakki, tu sais qui c'est au moins? Pauvre conne! Ahhh ça y'est, tu t'énerves encore, chez un don chez elle, en fait? T'y as cru seconde, qu'elle était moins bête que les autres... C'est triste, tant pis, pas comme si avoir Izanami en connaissance allait changer ta vie de toute façon.

▬ D'où tu me donnes des ordres?, froidement.

Tout trace d'émotion venait de quitter ton visage— un peu de haine peut-être? C'est bien, tu viens de passer par trois émotions en même pas cinq minutes: colère / joie un peu malsaine (ta normalité en somme) / haine. Ça doit la choquer, la pauvre... En même temps, elle l'a cherché, elle peut s'en prendre qu'à elle-même! Tu me diras, avec ses yeux rouges (qui veulent dire qu'elle est pas trop bien dans sa tête?), elle doit le faire exprès... Donc soit elle est conne, soit elle cherche à t'énerver, ça doit être amusant de te voir changer d'humeur toutes les cinq minutes... Toi, tu sais pas trop, c'est dans ta nature, puis à cause de ça, les autres te laissent dans ton coin. Tant mieux, dans un sens. Tu préfères sourire de nouveau, juste histoire de, puis y'a toujours l'autre conne derrière, rien que ça, ça t'amuse.

▬ J'y pense!, bizarrement, ton visage redevient tout de suite plus « humain », T'aurais pas des ciseaux?

Référence à ce que tu voulais faire plus tôt: couper la langue de la lycéenne. Tu fais comme si tes doigts coupaient quelque chose pour imiter la paire de ciseaux. T'en as pas forcément besoin, mais couper la langue pourrait... te servir de trophée? Quoiqu'à la limite tu t'en fous, puis une langue dans ton temple, ça ferait peur aux gens, haha... T'as besoin de prières pour vivre alors bon! C'est juste parce que c'est drôle, en fin de compte. Aussi mature qu'un gamin de quatorze ans s'amusant à tabasser de fausses personnes sur un jeu vidéo... En fin de compte, tu n'es qu'un gosse aux caprices infinis. Ça doit faire partie des très nombreuses raisons quant-à pourquoi on ne t'approche pas: à moins qu'il y ait un dieu des babysitters, impossible que quelqu'un s'oblige à supporter toutes tes envies et tes sautes d'humeur.

▬ Pour lui couper la langue.

Ton sourire est toujours là, mais ton ton est étrangement bas, plat, neutre. Pour toi, c'est ton quotidien, après tout... Ça serait un peu miraculeux qu'elle ait des ciseaux sur elle, mais imagine c'est le cas! Ça fera durer le fun un peu plus longtemps! Tu tournes les yeux quinze secondes sur la morte. Sa chemise est tachée, son visage ne ressemble plus à grand chose, ses doigts sont tordus dans tous les sens. Elle ne ressemble plus à grand chose en général... En fait, t'aurais carrément dû prendre des ciseaux, t'aurais pu l'empêcher de s'échapper d'avance, avec un coup dans la cuisse, quelque chose comme ça... Ça devrait être très amusant à voir, comme ça. Tu te retournes vers Izanami, après avoir admirer ton œuvre.

▬ Si tu veux, j'te la filerai après; sa langue.

Après tout, t'en as légèrement rien à foutre, c'est juste comme ça, elle ressemblera encore plus à rien? En plus de saigner de l'œil, elle saignera de la bouche, si ça s'est pas déjà vidé complètement dans son œil... Vu que il y en avait assez pour que ça forme quelque chose de potentiellement buvable, comme l'a fait Izanami tout à l'heure... Mais elle c'est elle, et toi c'est toi (et heureusement, tu n'aimerais vraiment pas être elle; même si tu la jalouses extrêmement à cause de son statut, elle reste inférieures et souillée contrairement à Toi).
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MessageSujet: Re: torture☆time ••• izanami & rakki. Mer 4 Mar - 0:28



Rakki & Izanami
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Elle n'avait pas vraiment prêté attention à ses paroles, les paroles d'un autre dieu qu'elle. Elle continuait simplement de chantonner, dans son univers, sa bulle complètement à l'extérieur du réel. Sombrant simplement dans la folie qui l'envahissait quand elle croisait l'âme d'un mort. Dans une petite ruelle, vêtue de noir, aussi raffiné qu'une étudiante, devant la flaque rouge sombre de la vie. Elle ne faisait que s'en réjouir, en rire, en danser. Tout cela devant une simple humaine, ces personnes tellement égoïste, tellement ambitieux, mais tellement mauvais, et pathétique. Le rouge marquant le contraste avec sa peau pâle, ses yeux ne pouvaient qu'admirer ce spectacle, alors que sa voix ne faisait que s'élever plus haut dans le ciel.

Rouge, rouge, rouge… Cette couleur est tellement jolie. J'en veux plus, tellement plus… Donne moi tes sentiments, tes émotions, ta haine, mais aussi ta peur… Tellement de peur. Donnes m'en plus !

Elle avait simplement tourné sur elle même, devant le cadavre, encore une fois, encore un tour. Comme une enfant découvrant un nouveau jeu. Elle se nourrissait des émotions négatives, de tous les vices de ces humains, pour une nouvelle création. Un renouveau, le simple cycle de la vie qu'elle surveillait depuis la nuit des temps. Elle n'était que le filtre qui absorbait tous les mauvais côtés, les vices. Rien de plus, rien de moins. Elle était tellement instable, toujours instable était son rôle, le monde l'avait crée comme cela.
Tellement instable, qu'elle ne se rendait pas compte de ce qu'il se passait autour d'elle. Elle se retourna enfin de profil vers la silhouette non loin de la sienne. Elle sourit légèrement comme si de rien n'était, il venait de lui criait dessus mais c'était comme si elle n'avait rien entendu. Elle se fichait bien de ce qu'il pouvait penser, elle ne se posait même pas la question, c'était naturel. Elle n'était que la Déesse de la Mort, aucun Dieu ne pouvait venir la juger, c'était beaucoup trop dangereux. Elle pencha légèrement la tête sur le côté en détaillant une nouvelle fois la silhouette, l'entité, la chose aussi peu humain qu'elle.

Rakki, Rakki… Dieu de la chance. Ton sourire cache tellement de vices, tellement de choses intéressantes. J'en veux aussi, des émotions aussi impures, j'en veux aussi. Rakki, Rakki… rigoles donc avec moi, joues avec moi, brise toi avec moi.

Elle pivota une nouvelle fois, encore une fois, avant de s'accroupir encore une fois, comme si elle n'avait pas envie de s'en aller. Pourtant elle était belle et bien morte et cela depuis un moment maintenant. Elle n'en tirerait rien de plus, et pourtant elle était encore bien là. Comme si qu'elle que chose pourrait la satisfaire à part la mort des humains, c'était bien sûr impossible. Elle bougeait sa tête dans un rythme gaie, de droite à gauche, telle une enfant. Elle stoppa son léger chantonnement, restant pendant quelques secondes silencieuse, elle continuait de fixer la jeune fille devant elle, cherchant une quelconque réaction.

« Je ne donne pas d'ordres au Dieu voyons. Ils sont tellement bornés sur leur bonne valeur, il m'en feront disparaître d'ennui. »

Elle lâcha un rire cristallin, poussant un peu plus dans les aigus, pour se stopper net d'un coup. Le sang sur le sol, commençait simplement à sécher peu à peu, une matière devenant de plus en plus visqueuse avec le temps. Elle laissa un soupire sortir d'entre ses lèvres.

Cela n'est pas assez. Je suis déçue… Humaine, tu aurais pu tenir plus longtemps. Dommage, je voulais tant m'amuser.

Cela l'agaçait légèrement, mais elle redeviendrait simplement la coquille vide qu'elle était habituellement. C'était comme cela, une fois la folie passée, elle retournera dans sa forêt, ou recherchera une autre source de folie. Elle redressa légèrement son menton, baissant son regard sur le corps sans vie, alors que son sourire s'estompait simplement, comme après un coup de gomme. Son pouce vient rencontrer chacun de ses doigt un par un, appuyant légèrement sur chacun d'eux, alors qu'un bruit de craquement retentissait dans la ruelle.
La voix de Rakki la fit de nouveau réagir, elle n'était pas seule après tout, les morts étaient bien distrayants, mais les dieux instables étaient les plus intéressant à regarder.

Étrange, tu l'es… Tu es une autre dissonance de ce monde, un naufrage, quelque chose de tellement différent. Une personne que moi je ne rencontres presque jamais… Grain de folie, prends possession de moi et de ce dieu intéressant. Montres moi le chemin, guide moi vers la sortie.

Elle posa simplement son regard sur lui, le petit Dieu de la chance, et son regard se raviva de rouge en un instant. Elle haussa les sourcils en un instant, avant de sourire en coin, comme si quelque chose avait changé d'un coup en elle.

Plus de vices que les humains eux même. Rakki, une source de folie, de pensées malsaine, de dire secrets. D'expressions changeantes.

Elle savait pourquoi elle était encore là, un dieu dégageant des émotions aussi malsaines, c'était exquise pour elle, la Déesse de la Mort. Comment ne pas craquer face à une telle gourmandise, ce supplément.
Elle pencha la tête sur le côté en l'écoutant avec attention une nouvelle fois, elle faisait désormais beaucoup plus attention à sa présence. Elle n'avait bien sûr pas de ciseaux sur elle, ce n'était pas une chose dont elle trouvait l'utilité dans son quotidien de tous les jours. Et bien évidemment elle ne compris pas tout de suite pourquoi il en voulait une paire. Elle le questionna un moment du regard, longuement en attente d'une nouvelle source de paroles de sa part. Cela ne tarda pas, et alors elle afficha un sourire malsain. Il voulait encore torturer le cadavre, c'était amusant, vraiment amusant. Mais elle était déjà parti depuis longtemps cette petite âme en peine, c'était comme jouer avec un mannequin sans vie.

Sans aucune expressions, une simple coquille vide. Ne bougeant plus aucun membre d'elle même.. Ne pouvant ni crier, ni pleurer, ni supplier. C'était bien triste, cela ne servait strictement à rien, rien de rien. Je ne veux pas mon reflet. Non. Non.

Elle secoua la tête négativement, avant de se redresser, regardant le sang sur ses mains noircir légèrement. Elle garda le même sourire malsain, relevant le regard vers le dieu de la chance. Le bras retombant le long de son corps, elle souleva légèrement le menton.

« Les pantins sans vie ne sont pas amusants. Je veux recommencer, encore. Encore une mort. »

Elle leva les yeux au ciel tout sourire, alors que les voix dans sa tête criaient de rage, son sang bouillait de plaisir. Elle tapa dans ses mains deux fois de suite, se les frottant entre elle un moment, ses mains retrouvant la couleur de sa peau au fur et à mesure. Le sang ne venant plus souiller sa peau, elle regarda le long de la ruelle un moment, avant de reprendre son chantonnement. Mais cette fois son regard restait fixe, il venait de se poser sur Rakki et ne le quittait pas. Elle avait bien une petite idée en tête, autant en profiter tant qu'elle le pouvait, tant que la folie humaine lui permettait. Elle joint ses mains juste devant elle, au niveau de son buste en souriant en coin à son attention.

« Que dirais-tu de venir avec moi ? Ce serait tellement plus amusant ! Tu souhaites la morts des humains non ? »

Rakki, Rakki, Rakki… Brises toi aussi clairement que le miroir de ta folie.
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MessageSujet: Re: torture☆time ••• izanami & rakki. Jeu 5 Mar - 12:16



Izanami ✖ Rakki.

« Tuez-les, mais tuez-les tous pour que personne ne le sache.  »

Elle semble vraiment s'amuser, c'est malsain, mais c'est normal, c'est Izanami, la déesse de la Mort. Quoi de plus normal? Ainsi va la vie hein— la mort même. Chantonner, tourner sur elle-même, sourire et tout ça, tu n'as jamais vu quelqu'un aussi heureux probablement, vu que  tu ne fais que voir du désespoir et de la peur toute la journée (un peu de haine aussi), ça change quand même. Du coup, tu souris pour aller avec, vu que toi aussi t'es content après tout, une nouvelle vie de prise!   Bon, Izanami s'est ramenée donc c'est chiant mais t'as quand même pu voir cette fille agoniser et crier quand tu lui as briser les doigts (ça ressemble plus à rien c'est très sympathique à la vue). J'imagine qu'elle est en plein délire, parce que wow quelqu'un est mort, merveilleux. Déesse de la Mort oblige haha... Elle devrait s'en lasser au bout d'un moment non? Quoique toi aussi, ça fait quelques siècles déjà que tu fais ça donc voilà, tu ne fais que te délecter de la scène parce qu'on dirait vraiment... une conne? haha.

En plus, elle a pas de ciseaux sur elle! Pff, elle sert vraiment à rien, elle, si elle voulait venir qu'elle ramène un minimum de matériel! Que d'incompétence, ça te déprime. Ton moral retombe légèrement, mais il te suffit de voir la soupe ayant pris place d'œil pour qu'il monte en flèche. Tu ne sais pas si c'est moche ou si c'est juste excitant? Carrément, ouais. Qu'ils aillent se faire foutre les autres, ils ont pas de goût, les tiens sont bien meilleurs, Rakki est Rakki, après tout. Peut-être qu'Izanami te comprend, peut-être peut-être. Mais au final, avoir un point commun avec les autres te dégoûte plus qu'autre chose... La prochaine fois, tu ramèneras des ciseaux, ça te servira de leçon tiens. La toucher avec tes mains en plus, urgh— tu te sens plus que souillé, va falloir t'amputer? Ça fait beaucoup de gants brûlés en fait... T'as même abandonné de compter, c'est désespérant. Tu pousses un très long soupir en regardant tes mains pleines du sang de l'autre là, Nagisa. Le pire c'est la salive + le sang sur la joue, t'as vraiment envie de mourir sur place, de couper la langue à Izanami pour que ça lui serve de leçon? Ça doit être sympa, ça... La déesse de la Mort pose ses yeux sur toi après avoir faite sa fête intérieur.  

▬ Les pantins dans vie ne sont pas amusants, et c'est la déesse de la Mort qui dit ça? Amusant, Je veux recommencer, encore. Encore une mort.

Elle te regarde elle te regarde elle te regarde— Elle veut te prendre avec elle? Ahhhhhhh oui oui oui! Si elle ne propose pas, tu demanderas et si elle refuse, tu n'auras qu'à lui crever l'œil ou lui briser les doigts comme tout à l'heure! Oh oh, t'as vraiment de la chance aujourd'hui, je sais pas ce qu'il se passe mais ça devrait arriver plus souvent! Quoiqu'il arrive ça fera deux morts...! Si trois si l'envie te prend de vérifier la résistance des dieux sur Izanami. Elle lève les yeux— haha non, regarde-moi regarde-moi regarde-moi!! Regarde Rakki plutôt que ce truc dégueulasse!! Elle tape puis frotte ses mains pour en faire disparaître le liquide rouge, puis c'est sur la ruelle qu'elle pose ses yeux, et ça t'énerve tellement que tu peux pas t'empêcher du lâcher un petit « Tsk. » visiblement très ennuyé. C'est pas nouveau, tu n'as jamais été comédien et cacher tes sentiments est impossible pour toi, ce qui est quelque peu problématique vu ton instabilité assez extrême.

▬ Que dirais-tu de venir avec moi? Ce serait tellement plus amusant! Tu souhaites la mort des humains non?

Et ton visage s'illumine d'un coup.

Un grand sourire se dessine sur ton visage, tes yeux brillent comme ils n'ont jamais brillé et tu as l'air aussi excité ayant reçu le meilleur cadeau qu'il pourrait avoir. Ce qui est à peu près pareil, non? Pouvoir tuer comme ça, avec la déesse de la Mort et tout, en choisissant au hasard, c'est juste— c'est juste—!! Tu ne trouves même pas les mots, t'es juste trop content, c'est trop beau pour être vrai, si ça se trouve elle va t'envoyer balader mais ça serait con, parce qu'elle sait très bien que tu vas la tuer si elle se fout de ta gueule. Sérieux, sérieux, sérieux?! Tu sais même pas tu t'excites comme ça, tuer c'est quand même assez fréquent pour toi mais— quand même— personne ne te gueulera dessus—!! Parce que c'est elle qui t'a proposé et que tu n'as pas pu refuser après tout, meilleure excuse de tous les temps, elle pourra pas dire le contraire!

▬ Plus que tout au monde! Pourquoi tu demandes même, c'est évidemment que je viens avec toi, tu sais ce qui se passe sinon hehe—

Tu parles vite, trop vite c'en devient dur de comprendre ce que tu racontes mais de ta part on sait à quoi s'attendre, donc tu ne t'inquiètes pas sur ce sujet— puis hey, t'es trop content, t'es pas comédien, alors tu vas pas te retenir bien évidemment! Tu sautilles même, c'est à ton tour d'exploser de joie. Finalement, t'es vraiment qu'un gamin, à t'exciter pour rien. Mais tu t'en fiches, tout le monde sait déjà ç'après tout, popularité oblige tout ça tout ça. Mais comme t'es un gamin, tu vas bien évidemment faire des caprices et tout ça, alors autant poser une condition.

▬ Par contre, je veux des ciseaux, du coup!, tu réfléchis cinq secondes, Puis je veux que ça soit moi qui les tue bien évidemment!

Mais ça, c'est même pas une condition, après tout c'est pas besoin de demander, elle va pas tuer, elle va se délecter de la scène puis c'est tout. Tu vas rien faire hein gentil toutou! Tu vas suivre mes ordres gentiment, comme tout le monde le fait, bien évidemment!
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MessageSujet: Re: torture☆time ••• izanami & rakki. Sam 14 Mar - 12:20



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Il avait accepté si facilement comme s'il n'attendait que ça depuis le début. Izanami restait immobile face à lui, elle n'avait pas eu besoin d'attendre une réponse, son sourire restait figé sur ses lèvres, alors qu'elle tournait la tête vers le petit cadavre.

Jouer, jouer, jouer. Je veux jouer ! Ressentir la mort, le dernier souffle, la folie, l'envie, la haine…. Hm c'est tellement exquis, laisse moi me nourrir de ton être.

Elle passa ses fins doigts pâle dans sa chevelure cendrée, alors qu'un rire cristallin résonnait désormais dans la ruelle. Elle semblait joyeuse de la réaction de son collègue dieu. Elle n'en attendait sûrement pas moins, les vices des dieux sont tellement plus succulent que ceux d'un simple humain. Elle tournoie sur elle-même tout sourire, avant de s'arrêter plaçant ses mains au niveaux de ses oreilles. Elle ferma les yeux un moment, un long moment même, elle était concentrée dans le monde que seul elle pouvait atteindre.
Des sons qui parvenaient à ses oreilles, des rires, des chants. Elle entendait tout, voyait tout, frappant au hasard pour abattre son courroux. Elle était le réceptacle de l'humanité, elle ne pouvait que se briser sous ce poids, en mille morceaux.

Un, deux, trois… Ce sera peut-être toi. Ou peut-être toi… Fais attention, petite enfant un camion pourrait te faucher. Hm dommage il était donc trop tard pour te prévenir, tu regrettes hein ? C'est bien triste. Mais tellement marrant à la fois, tu ris de ta mort pauvre chose, petit insecte.

Elle ouvrit de nouveau les yeux, elle était le réceptacle des sentiments humains, une vague de tristesse passant dans ses yeux qui étaient devenus noirs en quelques secondes. Avant que l'euphorie reprenne possession d'elle d'un rouge brûlant, ses mains venant se joindre alors que la haine passait dans son esprit, avant de faire place aux regrets, à en finir par la peur. Délicieux, cela l'était pour elle.
Elle ne laissa pas de temps à son esprit, elle savait parfaitement où aller, dans quelle direction, vers qui. Il ne lui restait plus qu'à ouvrir le rideau du spectacle avec son chère nouveau partenaire, elle sourit toujours et encore, s'avançant ver lui.

« Alors viens. Cela risque d'être hilarant. »

Un sourire mesquin sur les lèvres, elle le fixait, il était un dieu mais il avait trop d'ambition, elle pencha la tête sur le côté. La cruauté était ce qui fait tourner ce monde, quelqu'un devait la représenter. Humains, Dieux, devaient connaître la peur qui nous envahit quand on croise la mort au coin d'un carrefour. Elle attrapa la main du Dieu sans même lui demandait son avis, elle s'en fichait bien, plus elle ressentait ses vices, plus elle lui lancerai des sourires. Un bond, rien de bien extraordinaire mais ils étaient déjà sur le toit, à observer les alentours. Elle ne le lâcha pas pour autant commençant à courir vers la direction propice pour le nouveau petit jeu.

Rakki, Rakki, Rakki… Détestes moi, jalouses moi, donnes moi satisfaction… Tu vas satisfaire ma faim. Encore et encore, sans répis.

Tellement absorbée dans sa folie, la voix du Dieu n'avait pas atteint la destination de ses oreilles. Elle continuait d'avancer pressée, passant les carrefours, les rues, les ruelles. Tout cela avec un sourire avide de sang. Elle finit par s'arrêter dans un parc, son regard passant les alentours un instant. Elle connaissait bien ce parc, elle lâcha le Dieu sans un mot de plus, alors que son regard se durcit quelques secondes, des souvenirs lui revenant en mémoire. Brisant de plus belle son esprit déjà en morceau.

Tristesse, regret, quelle ironie. Tu es bien pitoyable, n'est-ce pas moi ? Tu sais bien qu'il ne faut plus espérer, hein ? C'est fini.

Elle se retourne en ricanant encore et encore, faisant place une nouvelle fois à la folie qui lui tient les tripes. Elle joue avec ses doigts devant elle, regardant avec des yeux brillant le Dieu Rakki. Avant de désigner un jeune garçon sur le banc, elle le regarda indifférente, il était simplement en train de lire un livre l'air de rien, un petit garçon rien de plus pure. Et pourtant.

Tu hais la vie, petit. Une vie bien triste, une mère si égoïste, tu souhaites mourir ? Bien, ressens une douleur telle que tu regretteras tes pensées.

« Il est l'heure de s'amuser, Rakki, s'amuser. Comment compte tu t'y prendre ? »

Elle était impatiente, excitée de savoir comment il allait faire son compte cette fois, alors qu'elle virevolta en ricanant. Elle ne tuait pas directement, mais c'était quand même elle qui assénait la mort aux vivants, personne ne pourrait le faire à sa place. Triste, hein ?

Rakki, essayes donc de me défier, distrais moi ! Sois imprévisible, essayes donc de m'avoir !

« Tu devrais trouver des ciseaux dans sa trousse d'écolier, dans le sac. »

Ses yeux rouges avides, ricanaient simplement vers le Dieu, elle était satisfaite. Le jeu ne faisait que commencer.
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MessageSujet: Re: torture☆time ••• izanami & rakki.

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torture☆time ••• izanami & rakki.

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