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Nevermind, I'll do my homework without him -- Asuka

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Asuka
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Shinki
Messages : 4
Yens : 8
Date d'inscription : 04/03/2015
Localisation : près d'une route

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Groupe: Shinki
Pouvoir :
Dieu / Shinki:
MessageSujet: Nevermind, I'll do my homework without him -- Asuka Mer 4 Mar - 19:32


     

     
Asuka

     
 

   
   
Informations

   Nom & Prénom :: Asuka
   Surnom :: Naze, merdeux, abruti
   Age :: 15 ans
   Sexe :: homme
   Nationalité ::  japonais
   Lieu de résidence :: //
   Métier :: //
   Orientation sexuelle ::  hétérosexuel
   Groupe :: Shinki
   Pouvoir spécial :: barrières assez puissantes – provoque de légères hallucinations aux personnes fatiguées
   Arme / Shinki :: ///
   Signe particulier ::  Possède une cicatrice à l’arrière du crâne, et des symptômes de schizophrénie

   
   
Derrière l'écran

   Prénom :
   Age : (Facultatif)
   PUF : (Pseudo fréquemment utilisé)
   Que penses-tu du forum ? :
   Comment l'as tu découvert ? :
   Codes du règlement : Mangé !
   Autre :  C’est re-re-Anekooooo !~avec un triple A, uhuh + yolo histoire
     
     
     
Physique
Physique - 5lignes mini
   Ton apparence, elle reflète un être différent d’ « Asuka ». Pourtant tu accordes une place particulière à ton physique, contre l’avis de ton père. C’est sûr que tes cheveux teints en bleu ciel et assez longs pour que tu en fasses deux couettes, ce n’est pas du tout du goût de ton père. Il ne cessait de te reprocher cette coiffure qui n’est pas faite pour un homme brillant comme il te voyait. Mais c’était juste un test et il faut avouer que tu aimes assez le résultat pour cette teinture. Ce visage clair avec tes yeux naturellement bleus, et ta peau pâle de japonais lambda. Tu es un être très normal, bien que petit. Assez petit, et c’est là le problème: avec ton un mètre cinquante-neuf, il y a de quoi se moquer. Tu es « normal » dans la limite de la taille. Tu es souvent sujet aux moqueries, mais tu t’en fiches, puisque tu n’as pas terminé ta croissance, et tu as l’intime conviction que tu deviennes géant. Tu es une personne maigre, légère avec tes cinquante-trois kilos; et pour cause! Tu es difficile en matière de nourriture, ce qui fait qu’il t’arrive de ne rien manger de la journée. Le poisson, tu détestes ça, donc ton régime alimentaire est très restreint. En général tu te rabats sur des ramens, ce que tu apprécies particulièrement mais pour autant, cela ne nourrit pas.
Tu ne fais pas non plus d’exercice, comme tu aimes rester dans ta chambre, alors tu es frêle, souvent malade et pas très fort. Tu peines à porter un sac de courses, mais tu tentes quand même de devenir plus fort, car en devenant plus fort, tu deviens un « homme ».

Les vêtements que tu portes, ils sont souvent normaux, c’est-à-dire un uniforme, enfin, une sorte d’uniforme. Une chemise blanche aux manches retroussées au trois-quart. Tu aimes beaucoup les manches retroussées, car elles ne gênent pas pour écrire par exemple. Par-dessus, une cravate et un veston bleu que tu mets pour le seul fait que ça fait plus « habillé », et enfin, tu as un pantalon presque trop grand de couleur grise avec deux grandes poches bien pratiques pour cacher toutes sorte de choses—enfin tu n’es pas du genre à cacher des trucs bizarres non plus. Et enfin, des chaussures normales, de marche.
En bref, c’est une apparence banale, et au moins, tu es à l’aise.

Ta démarche suit ton comportement, par contre:  tu traines les pieds, tu as une attitude désinvolte et se fichant des autres. Souvent tu t’étires, comme si tu sortais du sommeil –mais tu as souvent des absences donc tu as tendance à te reposer durant ces absences.
     
Caractère
caractère - 8 lignes mini
   « De toute façon t’es nul »
   Un pauvre être torturé, insulté, c’est ce que tu es. Mais tu t’en fiches, la douleur physique ou mentale, c’est rien. Asuka n’est pas une victime, tu n’es pas une victime, mais tu qualifies tout ça de « normal ». Au puis au final, est-ce que c’est pas pour ton bien qu’on t’inflige ce mal? Tu t’en es convaincu, et même si X ou Y dira que tu pourrais en parler à des professionnels ou d’autres conneries du genre, tu n’irais pas. Tu es têtu, dès qu’on contredit ta manière de vivre, tu refuses. Tu rêves intérieurement de les faire taire, mais tu n’as pas le courage de le faire. Et puis, pourquoi ils se permettent de te donner des ordres? Comme si ils ne le faisaient pas assez pour toi! Tu n’as pas besoin d’autres personnes pour dire ce que tu dois faire. Tu ne crois qu’en eux, et encore, ils ont tendance à être énervants.
   Timide, tu bafouilles souvent, tu rougis vite, et tu baisses vite les yeux. Déjà que se faire des amis c’est pas évident, alors si ce foutu problème s’ajoute, tu n’y arrives pas. C’est impossible par moment de dire ce que tu veux, mais tu t’en rends compte que très rarement, de ce problème. Du coup personne ne te comprend, et tu es mal-à-l’aise ; la seule option envisagée est alors la fuite. C’est que tu n’es pas du tout sociable- enfin tu n’en n’a pas le courage. Tu baisses rapidement les bras quand quelque chose te dépasse, et c’est triste, car tu n’avances pas dans la vie. Pourtant, quand quelqu’un s’approche de toi, tu es content, tu souris gentiment. Et tu n’as plus qu’à prier pour que tu arrives à aligner deux mots pour exprimer quelque chose de compréhensible. Il t’arrive parfois cependant de parler de toi à la troisième personne, mais seulement quand tu bafouilles beaucoup.

   « Ooooh, regarde-le c’est une pauvre victime. Tu fais juste pitié »
   Tu détestes aller dehors et te balader. Non, c’est tellement mieux de rester chez soi, au chaud dans le foyer familial. D’ailleurs tu adores ne rien faire du tout. C’est quand tu ne bouges pas que tu peux être toi. La solitude, c’est aussi un cocon confortable, et quand tu es dans cet état de repos. C’est ta mère qui venait te secouer pour faire quelque chose de ta vie, alors que tu passais alors des heures à vagabonder dans ton esprit. D’ailleurs que c’est frustrant quand on te secoue comme ça pour te sortir de ce moment de plénitude. Tu te souviens avoir seulement une fois balancé un livre sur ta pauvre mère après avoir fait ça. Mais elle le méritait tellement, aussi.
   Ah, tu adores lire, d’où le livre lancé sur ta génitrice. A défaut d’aller en cours parfois, tu lisais tous les manuels, et d’autres bouquins dans la maison. Tu les avais tous finis même. Alors tu allais à la bibliothèque pour en lire de nouveaux. Ce qui est impressionnant, c’est ta capacité à te souvenir de ce que tu as lu ou vu en général. Tu as une très bonne mémoire visuelle, et c’est très pratique. Tu cherches l’utilité à ce « don », mais certainement que tu trouveras une raison d’être à ça.

   « Asuka est une gentille personne, non? »
   Une très gentille personne, même. Tu ne contrarie jamais, tu ne fais qu’obéir quand on te le demande. C’est comme ça que ton père a décidé de t’élever, sans raison particulière. Mais c’est grâce à lui que tu es comme ça, et ça te plaît. Alors qu’il te fasse du mal, qu’il te rabaisse devant ta famille ou des amis, tu t’en fiches pas mal. Tu sais que c’est inutile en plus de vouloir se rebeller, car ça ne mène à rien. Donc tu as appliqué cette méthode aux autres. Tu es un être passif, aucun conflit ne t’intéresse. C’est juste inutile de prendre parti pour quelque chose, contredire et se mettre les autres sur le dos. Tu ne te cache pas d’être désinvolte, avec souvent des réponses qui peuvent agacer, comme « fais comme tu veux », « je m’en fiche », « débrouille-toi tout seul ». Des phrases simples mais que tu répètes souvent car bien pratiques!
     

     
Histoire
Histoire - 10lignes mini

   "Tu es un beau garçon!"
   Une femme ressemblant à ta mère en plus.. Jeune, différente en tout cas te portait. Tu étais un enfant attendu, et l'unique de ta famille. Un bébé venant de naître n'est jamais beau, c'est là un beau mensonge; qui pense réellement à part une personne impliquée dans la naissance qu'un amas de peau fripée est jolie à la vue.  Et c'est comme ça que tu te vois: ceux de ta famille te trouvent beau mais les autres, ils te détestent. Mais eh, on s'en fiche pas mal de cette remarque.
   Asuka, tu as été un garçon chouchouté par ta mère. Ton père, aussi loin que tu te souviennes, n'était pas si gentil autant que ta protectrice l'était. C'était pas si grave, si quelqu'un d'autre faisait le travail à sa place. Le problème, c'était que ton père, il était très exigeant avec toi, sans vraiment que tu ne comprennes pourquoi. Tu devais avoir 6 ans quand il a commencé à te mettre la pression, alors que tu étais vraiment jeune et sans défense. C'était le stéréotype du papa qui veut que son fils réussisse bien dans ses études pour avoir une brillante carrière, pour que tu honores la famille. Ton géniteur tenait beaucoup d'importance à ces histoires d'honneur familial, un concept totalement flou, encore aujourd'hui. Quand tu le lui a demandé, on aurait dit que ça devait te paraître évident, parce que "honneur" et "famille" c'est pourtant simple à comprendre. Et après un monologue interminable sur les valeurs, la fierté des parents et l'apport dans la vie de tous les jours, tu as juste compris que c'était "jouissance personnelle, enrichissement". Et puis tu veux l'aider, ton père, si c'est le seul moyen pour qu'il t'aime. Il devait attendre que tu fasses le premier pas pour que vous appreniez à vous connaître.

   Manque de chance, tu es dyslexique. C'était un coup dur quand tu as compris que ce problème pourrait te coûter des bonnes notes alors que tu comprends-- enfin tu crois comprendre ce qu'il est écrit, c'est pas compliqué. Maman te soutenait, comme toujours, ah, comme elle est gentille; elle te laisse te reposer avant de faire tes devoirs et tout le reste qui touche aux cours. Et ensuite, le paternel rentrait de son travail, transpirant dans son costume blanc et noir. Il travaille dur pour toi et ta mère, alors tu te mettais de suite à tes exercices divers que tu devais faire par obligation. Hors de question de ne pas les faire, sinon les professeurs le verrait, et ça te retomberait dessus. Et qui savait de quoi était capable ton père? Personne, jusqu'à ce que tu arrives à l'adolescence.
   L'adolescence, c'est une période compliquée, et tu avais de nombreux problèmes existentiels. Tu comprenais un peu ce que ton père attendait de toi: être un japonais normal, c'est-à-dire un homme brillant. Et ces problèmes personnels -en plus du fait que tu croyais t'être amouraché d'une camarade de classe-, quel qu'ils soient, ont mis ton père en colère. Les notes étaient plus horribles que d'habitude, toi qui faisait de ton mieux avec ta dyslexie; l'adulte était en colère, avec son verre rempli d'eau à la main, il cognait fermement la table en bois. Toi, tu étais debout devant lui, écoutant à moitié ses discours qui n'en finissaient jamais, jamais, jamais. Il se moquait de toi, avec ton apparence qui laissait penser que tu étais une femme, avec ta récente couleur de cheveux.. Il te jugeait, riait très fort en s’adressant aussi à ta mère. Jamais il ne se taisait, il devait toujours rajouter quelque chose pour te rabaisser. Et étonnamment, cette fois-ci, tu étais irrité, mécontent. Alors tu as osé tourner le dos à ton père pour partir te réfugier dans ta chambre. Tu aurais pu hurler sur lui, mais c'était trop irrespectueux. Il hurlait avec ce ton menaçant "Asuka, reviens ici de suite sinon tu vas le regretter, crois-moi!!", alors ton instinct te disait d'avancer vers la porte qui séparait le salon du couloir sombre; tu voulais tester les limites de ton géniteur, le défier. Alors il criait à en perdre la voix, et de plus en plus fort au fur et à mesure que tu t'éloignais de lui. Un coup vif dans l'arrière du crâne t'arrêta net. Jamais tu n'avais senti une douleur aussi aiguë, et c'était de plus en plus douloureux, au point d'en avoir des vertiges. Et quand tu tombas à genoux, maman vint à ton secours. "Qu'a fait papa? Il faut appeler les secours?" alors tu voulais toucher la source de ta souffrance, mais ta mère éloigna ta main curieuse et te serra dans tes bras. Et avec l'absence de toute action qui empêchait ta conscience de partit tu-ne-sais-où, tu tombais rapidement dans cette étrange sensation où tu ne sentais plus rien, tu étais lourd et léger: tu avais perdu connaissance.


   Ce simple verre d'eau est devenu un traumatisme, c'était une étonnante nouvelle de savoir ça.

   "Tu n'arriveras à ce devoir, tu es nul de toute manière."
   Ce devoir de mathématiques était trop dur, il y avait ces signes que tu ne comprenais pas, et des mots que tu ne comprenais pas non plus. C'était le flou le plus total, et tu es seul dans ta petite chambre, seul chez toi, à brûler tes neurones sur cette feuille de papier. Ce maudit devoir-- et de toute manière, si tu le loupe, si tu ne le rend pas, ça ne changera rien à tes résultats. Peut-être que ton père voudra encore te tuer, mais tu t'en fiches totalement. Alors tu prends la photocopie pour la mettre en boule et la jeter contre la porte fermée de ta chambre. Et donc tu réponds à l'impudent:

   _J'ai essayé! Mais c'est trop dur, alors tant pis pour papa.

   Voilà, tu restes gentil tout en expliquant la vérité. Ah, que tu es honnête avec les autres. Tu aimerais être comme ça avec tes amis en cours, mais tu es trop timide. Avec les autres, c'est facile, ils te connaissent bien. Mais après ce devoir, tu n'avais plus rien à faire. Rien de pire que l'ennui, c'est terrible. Tu regardes la télévision, et évidemment, rien d'intéressant. Quand tu as besoin d'une occupation, il ne se passe jamais quelque chose de bien. Mais tu avais cependant vu qu'en ce moment, c'était la période de l'Hanami. Tu avais complètement oublié, et tu pourrais sortir-- mais c'est trop fatigant de faire le tour du parc pour voir de bêtes arbres en floraison.
   "Ce soir il y a une petite fête, tu te souviens?"
   Ah mais oui! Pourquoi ne pas sortir ce soir? Comme ça tu as le reste de l'après-midi pour dormir. Quel bon plan que voilà. Alors tu t'entoures de ta couette et ferme tes yeux. Il fallait avouer que l'arrière de ta tête te faisait un peu mal, alors c'était épuisant, en plus des devoirs. Ta blessure n'avait pas encore bien cicatrisé, car apparemment, elle était un peu profonde. Ça t'a fait sourire en l'apprenant, tu sous-estimais le pouvoir d'un verre d'eau. Enfin, de ce fait, on dit que les blessures mettent beaucoup de temps à cicatriser, alors ces maux de crâne, tu devrais les garder un peu.


   Gêné, gêné, gêné... Il y avait au moins une cinquantaine de personnes sur la place du parc ce soir-là. C'était une soirée de voisinage, enfin presque: tout le monde parlait et quelques personnes avaient ramené de la nourriture pour un grand pique sous les lanternes accrochées aux cerisiers. Des camarades de classes vinrent te voir, toi qui tentait de rester dans l'ombre de tes parents pour la soirée. Il y avait même cette fille, là.. Celle dont tu as cru être amoureux, avant de te rendre compte que c'était que "passager".

   _Hey Asuka, tu es venu? C'est incroyable, pour une fois!
   _Il y a un début à tout, et c'est cette année qu'il y va, c'est tout.
   _O-on pourrait.. Enfin.. Ailleurs.. Plus loin.

   Le garçon et ton "amie" ne semblaient pas avoir réellement compris, mais la fille partit chercher une bouteille de saké en douce avant de vous emmener tous les deux plus loin, près de la gare, qui était vide. Tu étais étonné qu'il y ait personne sur les quais. Il y a seulement les trains qui passent sans s'arrêter.
   Elle présenta la bouteille d'alcool sous ton nez, comme si c'était un bien précieux. Tu lui arracha des mains regarder la bouteille. "C'est pas un verre, je ne tremble pas, alors que c'est comme un verre", tu cherchais juste à savoir si tu aurais peur de cette bouteille de verre. Test négatif.

   _Eh fais gaffe, c'est ma bouteille! Je sais même pas si c'est une bonne idée de partager avec vous deux.
   _Tu.. Tu bois souvent du.. Du saké?
   _Comme ça, quand mes parents en achètent. Je vole une bouteille, ils s'en rendent jamais compte.
   _J'ai jamais goûté, laisse-moi goûter!
   _D'accord, un petit peu! C'est fort tu sais? Si t'es pas habitué, bye-bye.
   _Tu.. Tu es sûr de toi? Tu vas être bourré..
   _Un peu!~

   Tu ne cachais pas ton exaspération face à la situation. C'est déraisonnable, complètement. Ton père t'a toujours dit que l'alcool, c'est pour les vrais hommes, ceux qui ont un travail, car ça détend. Et pourtant, tu es tenté de voir comment c'est le saké. Mais tu avais aussi l'impression de faire quelque chose d'interdit, comme un crime. À la hauteur d'un crime, car ton père t'interdisait formellement de faire ça.
   "Il veut juste que tu sois lui, mais en version Je-réussis-ma-vie."
   Vrai, alors pourquoi se braquer. Tu ne veux pas être comme lui, quelle vie horrible. Tu avais juste à demander l'impossible.

   _Je.. Je peux..?
   _C'est dégueu', Asuka!
   _Tenterais-tu d'en garder plus pour toi?
   _ Pas pour ce truc..
   _Tiens, Asuka!

   Tu fis un signe du visage en guise de remerciement, avant de regarder par l'orifice de la bouteille et sentir le parfum de l'horreur que le garçon venait de boire. L'odeur forte te fit reculer, ton nez n'avait pas le souvenir d'avoir senti une odeur aussi étrange que celle du saké. Qu'importe, on dit que ce qui pue est bon. Une émission à la télé le disait. Alors tu approchais la bouteille de tes lèvres avec une appréhension persistante, avant de boire une, deux gorgées. Deux bonnes gorgées, pas deux petites hésitantes. Tu tiras la langue pour ne plus sentir ce goût fort et horrible.

   _T'y es allé franchement, Asuka!
   _T'as été plus courageux que moi, j'en reviens pas..
   _C'est pas bon..
   _Vous vous souviendrez de ces premières gorgées!

   Sans souci, tu n'oublieras pas cette horreur-- la pire horreur des horreurs! Maintenant, tu sentais une vive chaleur dans ton ventre. C'était l'alcool? Cette sensation, tu la trouvais dérangeante et agréable. Ça papillonnait dans ton estomac, donc c'était gênant et léger.
   Qu'avez-vous fait ensuite? Parler. Et être fatigué, très fatigué. En fait, tu avais l'impression d'être à moitié dans un rêve, et tes pensées ne collaient plus ensemble. Oui, tu dormais éveillé. Et puis les deux autres parlaient. Tu ne comprenais pas grand-chose, ils parlaient une autre langue. Une main touche ton épaule; le contact était brutal comme retour à la réalité.

   _Asuka, t'es pas ivre, non?
   _N-non?
   _Alors tente de rester debout, et stablement! Tu as failli tomber, là.

   Tu t'excuses et fait mine de suivre la conversation. Il n'a pas fallu longtemps pour retourner à l'état secondaire dans lequel tu étais. Cette fois, devant toi, sur la route, il y avait une fille blonde -tu avais un doute- qui te faisait des signes. Elle t'appelait: "Asuka! On joue au ballon, tu viens?" Une partie de ballon? C'est pas ton truc les sports de balle, comme tous les sports. Mais la voix t'était familière, et ce serait cent fois mieux que de les écouter discuter dans leur langue inconnue. Et puis tu pourrais toujours regarder la partie de foot ou n'importe quel autre jeu avec un ballon.
   Tu souris et commences à courir vers la personne inconnue, passant par la route. Mais cette même fille regardait à ta gauche. Tout semblait se dérouler au ralenti: des cris, le regard vers la gauche, et la voiture qui arrivait vite vers toi. Le scénario improbable d'accident dans les séries, tu l'as vraiment.

   Tu n'étais pas mort sur le coup, non, tu avais le privilège de voir que cette fille qui voulait jouer au ballon avec toi, elle n'était plus là, disparue. Tes deux amis criaient à t'en détruire les oreilles. Dans un dernier élan de lucidité, tu pensas à l'alcool.

   
----

   Le petit flocon virevoltait au gré du vent, attendant quelque chose à faire. Pourquoi tu n'étais pas mort? Y a-t-il quelque chose qui te retient ici -c'est dans une série que tu as vu des trucs du genre avec les morts-? Rien, de ce que tu sais. Peut-être que les autres morts ne voulaient pas d'un idiot qui enfreint les règles? Ton père avait raison, seuls les vrais hommes peuvent boire de l'alcool. Tu es un nul, dans ce cas?
   Alors tu attends, attends, attends....
     

     © FICHE CRÉÉE PAR REIRA DE LIBRE GRAPH'
     
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Yumi
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MessageSujet: Re: Nevermind, I'll do my homework without him -- Asuka Mer 4 Mar - 22:07

Re-bienvenue Koko' :3

J'adore ce perso, mais genre... Tellement ;o;
Je te valide de suite. ~

Au plaisir ! <3

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Une rose par Tata ♥️
Merci à Saki pour le vava. ~
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